Affaire d’enseignants pervers : comprendre ce qui s’est réellement passé





L’affaire suscite un tollé depuis le début du week-end dernier. Au collège Doulassamé à Atakpamé (167 km au nord de Lomé), le directeur et son adjoint sont passés vendredi dernier de classe en classe pour sensibiliser les élèves sur la sexualité. Au cours de cette séance, ils ont commis une faute qui leur vaut leur poste.

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Selon un audio au cœur du tollé, les 2 responsables de l’établissement scolaire ont demandé à connaître les filles vierges. Celles-ci se mettaient systématiquement debout et celles qui ne le sont pas, restaient assises. Une situation qui a provoqué un choc chez certaines filles.

La hache est tombée ce lundi. Par une décision, le directeur régional de l’éducation, Yawo Dosseh, a procédé à la suspension de ces 2 responsables de l’établissement des activités administratives et pédagogiques dudit CEG.

Il s’agit, selon la décision, de Kokou Komlan Gnanou, directeur et de Kokou Agbemado.

Les 2 sont provisoirement mis à la disposition de l’IESG Atakpamé.

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Selon des informations, le directeur de CEG a posé cet acte pour une seule raison : face à la situation alarmante de taux de grossesses précoces élevé dans cet établissement, les parents d’élèves ont eu recours à lui pour stopper l’hémorragie. Les filles vierges une fois connues, seront incitées au travail à l’école à travers une prime.

La sanction est-elle disproportionnée ? Les uns et les autres y vont de leur commentaire sur les réseaux sociaux.

Avec Global Actu







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