CEDEAO : les chefs d’Etat dans une concertation autour de la limitation de mandat présidentiel





Le débat autour de la limitation du nombre de mandat d’un président à la tête d’un pays s’amplifie. Les 8, 9 et 10 juillet 2021 à Cotonou (Bénin), à l’initiative de Tournons La Page (TLP), Les Universités Sociales du Togo (UST), le Front Citoyen Togo Debout (FCTD), le Centre pour la Recherche sur l’Etat en Afrique (CREA), African Rising et leurs partenaires, les organisations de la société civile issues de 11 des 15 pays de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest ont abordé le sujet minutieusement, dans l’optique de la VISION 2030 de la CEDEAO que la jeunesse africaine souhaite une CEDEAO des peuples en lieu et place du syndicat des chefs d’Etat que cela représente depuis des décennies.

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Les discours se multiplient autour de cet idéal qui constitue une solution efficace et durable aux crises sociopolitiques et économiques qui secouent la majorité des pays.

Les dirigeants africains abordent le sujet entre autres, à l’occasion de l’édition 2021 du Forum de Dakar ouvert le lundi 6 décembre 2021 à Dakar au Sénégal.

Le choix d’en parler découle de la série de coups d’états militaires qui fait la UNE de l’actualité dans la sous-région ouest africaine. Certains dirigeants qui résistent au virus du troisième et quatrième voire cinquième mandat comme cela se dessine actuellement au Togo, sont les meneurs de ce débat. Ils en parlent autour d’une même table qu’ils partagent avec les chefs d’Etat hautement contaminés par ce virus.

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A Dakar, ces dirigeants africains attendent à ce qu’une solution commune soit trouvée à cette situation qui bouscule le continent.

« Quand on imaginait la 7éme édition du Forum de Dakar, il n’y avait pas ces séquences de coups d’Etat en Afrique de l’Ouest. Pour autant, notre responsabilité nous recommande d’y réfléchir et de mettre cela dans le package des réflexions », a affirmé Aïssata Tall Sall, ministre des Affaires étrangères du Sénégal. Elle a insisté sur la nécessité des échanges autour des coups d’Etats récents sur le continent.

Plusieurs autres sujets meublent les fonds des discussions notamment la crise sanitaire liée au coronavirus, l’éducation, le changement climatique, le développement, la sécurité et la stabilité politique, le terrorisme.

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Il s’agit pour ce qui est la pandémie au covid-19 de trouver un mécanisme pour permettre aux populations de s’épanouir. Dans la plupart des pays, les populations sont privées de droits et contraint à vivre une vie de misère, avec des mesures restrictives qui empêchent le plein épanouissement de celles-ci.

La grande question est de savoir si ces chefs d’Etat peuvent véritablement s’affranchir et trouver des solutions à tous ces problèmes qui empêchent le développement sociopolitique et économique de la mère Afrique.

Source : Togo Online







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